Le festival Panorama Sonore s’apprête à transformer les remparts de la capitale comtoise en un dancefloor à ciel ouvert les 9 et 10 juillet 2026. Pour cette nouvelle édition, l’événement investit l’amphithéâtre naturel du Parc Saint-Étienne, offrant aux festivaliers une expérience acoustique et visuelle avec une vue plongeante sur la boucle du Doubs.
Le voyage intérieur de Thylacine
Tête d’affiche attendue, William Rezé, alias Thylacine, apportera son électro nomade sur les hauteurs de la ville. Fidèle à sa méthode de composition organique, l’artiste présentera les morceaux issus de son nouvel album, Roads vol. 3.
Après avoir enregistré dans le Transsibérien ou au cœur des Féroé, le musicien a une nouvelle fois embarqué son studio mobile — une caravane Airstream de 1972 — pour un périple de trois mois à travers un nouveau continent. Ce set s’annonce comme une invitation à l’évasion, où les samples capturés lors de ses voyages se mêlent à des rythmiques audacieuses.
Étienne de Crécy : l’élégance de la French Touch
Le second temps fort de ce week-end sera marqué par la présence d’une figure historique de la musique électronique française : Étienne de Crécy. Connu pour avoir posé les bases du genre avec l’album culte Super Discount en 1997, il clôturera la soirée avec un DJ set dont il a le secret.
Passé par le punk et l’ingénierie du son, l’artiste reste l’un des rares piliers de sa génération à se renouveler sans cesse. Entre house soulful et sonorités funk, il prouve que son influence sur la scène internationale, de Barcelone à Mexico, demeure intacte.
Une ouverture locale avec Fin de Service
Pour chauffer le public avant ces pointures internationales, le duo Fin de Service assurera le warm-up. Derrière ce pseudonyme se cachent Sassou et Caro, deux figures de la nuit liées par seize années de complicité. Spécialistes des sets turbulents et festifs, elles promettent une ambiance décontractée pour lancer les festivités.
En résumé : Un rendez-vous qui conjugue patrimoine historique et musiques actuelles, affirmant la place de la Citadelle de Besançon comme un écrin privilégié pour la culture électronique.



